NavULM

À propos de NavULM

Un outil de préparation de vol ULM, gratuit et sans inscription, né d'un besoin de pilote plutôt que d'un plan produit.

Pourquoi cet outil

Préparer une navigation ULM demande de jongler entre une carte, une calculette, un site de météo, un autre pour les NOTAM, et une feuille de log recopiée à la main. Chaque changement d'horaire ou de route oblige à tout refaire. NavULM rassemble ces étapes au même endroit et produit, au bout du compte, le document qui compte vraiment : un log papier propre, lisible en vol, avec des cases vides pour les relevés réels.

Le parti pris est celui du pilote de loisir : peu de réglages obligatoires, des valeurs de départ raisonnables selon la classe d'appareil, et la possibilité de tout affiner quand on en a besoin.

Ce que NavULM fait

Ce que NavULM ne fait pas

NavULM ne délivre aucune information officielle. Il ne remplace ni le briefing réglementaire, ni la carte aéronautique en vigueur, ni le manuel de vol de votre appareil. Il ne vérifie pas la faisabilité réglementaire d'un vol, ne dépose pas de plan de vol et ne tient pas compte des activités temporaires ou des restrictions de dernière minute. Le pilote commandant de bord reste seul responsable de la préparation et de la conduite de son vol.

Ce n'est pas non plus un instrument de navigation en vol : la référence à bord est le document imprimé, qui ne dépend ni du réseau ni de la batterie.

Comment c'est fait

NavULM est une application qui s'exécute entièrement dans votre navigateur. Les calculs, la génération du log et l'impression se font sur votre appareil. Sans compte, vos vols ne quittent pas votre navigateur ; avec un compte, ils sont sauvegardés pour vous suivre d'un appareil à l'autre.

Le log de navigation est du HTML imprimé nativement, sans bibliothèque de génération de PDF : c'est ce qui permet une mise en page fidèle et un poids négligeable. La carte utilise Leaflet.

D'où viennent les données

DonnéeSourceCe qu'il faut en savoir
TerrainsopenAIPCopie hébergée sur nos serveurs, rafraîchie chaque semaine. Environ la moitié des terrains, surtout des plateformes ULM et des hélisurfaces, n'ont pas de code OACI : ils se cherchent par leur nom. L'orientation et le revêtement de la piste principale sont connus pour environ deux tiers d'entre eux.
Espaces aériensopenAIPCopie hébergée, rafraîchie chaque semaine, puis dessinée par nos serveurs : le rendu est le nôtre, les données sont celles d'openAIP. Base collaborative : elle peut être incomplète, et l'absence d'un espace sur la carte ne signifie pas qu'il n'existe pas.
Espaces aériens Franceplaneur-net, d'après le SIASeconde source, conservée pour recoupement.
Fond de carteOpenStreetMap, CARTO, OpenTopoMap, imagerie EsriCartes générales, sans information aéronautique.
Recherche de lieuxNominatim (OpenStreetMap)Appelé depuis votre navigateur.
Vent prévuOpen-MeteoModèle météorologique généraliste, pas une source aéronautique : ni carte de vent et température, ni TEMSI. Interpolé au point milieu de chaque branche, à l'heure de passage estimée.
METAR et TAFNOAA — Aviation Weather CenterObservations horaires et prévisions de terrain, à revérifier juste avant le départ.
NOTAMFederal Aviation AdministrationCouverture incomplète sur les petits terrains, et sans garantie sur les restrictions de dernière minute.
Déclinaison magnétiqueCalculée par NavULMDéduite de la position de la route, modifiable à la main.
Briefings officielsskeyes, SOFIA-Briefing et le SIANavULM y renvoie par des liens et ne s'y substitue jamais.

Merci à ces projets et services : sans eux, un outil comme celui-ci ne serait pas viable pour un particulier. Aucune de ces sources n'a valeur officielle pour la préparation réglementaire d'un vol.

Pays couverts

Les terrains sont répertoriés pour ces pays :

Albanie, Allemagne, Andorre, Autriche, Belarus, Belgique, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Féroé, Finlande, France, Grèce, Groenland, Hongrie, Irlande, Islande, Italie, Lettonie, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Macédoine du Nord, Malte, Moldavie, Monaco, Monténégro, Norvège, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Saint-Marin, Serbie, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse, Tchéquie, Turquie, Ukraine.

Les espaces aériens couvrent la même zone, à l'exception de huit pays qui ne publient aucun espace dans la base openAIP : l'Ukraine, Malte, le Monténégro, la Macédoine du Nord, le Liechtenstein, Monaco, Andorre et Saint-Marin. Pour ceux-là, la carte n'affiche aucun espace — ce qui ne veut évidemment pas dire qu'il n'y en a pas.

Le nombre exact de terrains et d'espaces, ainsi que la date du dernier rafraîchissement, sont affichés sur la page d'accueil.

Vie privée

Pas de publicité, pas de traceur publicitaire, pas de revente de données. Sans compte, aucune donnée personnelle n'est collectée. Avec un compte, seules l'adresse électronique et les données de vos vols sont conservées, pour rendre le service possible. Un lien de partage que vous créez est accessible à qui le détient : ne le diffusez qu'aux personnes concernées.

Signaler une erreur, proposer une idée

L'outil est développé et maintenu par une seule personne, sur son temps libre. Il n'y a donc pas de support permanent, mais les retours sont lus et beaucoup d'améliorations en viennent directement. Le plus utile : décrire précisément ce que vous faisiez, ce que vous attendiez, et ce qui s'est passé.

Pour les erreurs portant sur un terrain ou un espace aérien, la correction se fait à la source, chez openAIP : elle profite alors à tous les outils qui s'en servent.

Le contact passe par Naphibel.

Soutenir le projet

NavULM est aujourd'hui gratuit et sans publicité. L'hébergement et les données ont un coût modeste mais réel ; un bouton de soutien permet une contribution volontaire. Elle n'ouvre aucune fonction réservée : tout le monde dispose du même outil complet.

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